En 2026, huit pays de l’Union européenne délivrent encore un titre de séjour contre un investissement : le Portugal (sans immobilier depuis 2023), la Grèce, l’Italie, la Hongrie, la Lettonie, Chypre, Malte et la Bulgarie. L’Espagne a supprimé son golden visa le 3 avril 2025 et l’Irlande en 2023. Aucun pays ne vend plus sa nationalité : Malte a aboli sa citoyenneté par investissement en 2025. Le passeport ne vient qu’ensuite, par la naturalisation, après cinq à dix ans selon le pays.
Dans ce guide :
- Les seuils et les voies d’investissement, pays par pays
- Les étapes du dossier et les pièces à fournir
- Le cas de la famille et le chemin vers la nationalité
- Les avantages réels et les limites
| Pays | Investissement minimum | Voies éligibles (résumé) | Durée du titre | Statut en 2026 | Accès à la nationalité |
|---|---|---|---|---|---|
| Portugal | Fonds dès 500 000 € | Fonds non immobilier, recherche (500 000 €), culture (250 000 €), 10 emplois créés | 2 ans renouvelables | Ouvert, sans immobilier depuis 2023 | 10 ans de résidence légale (7 pour les lusophones) |
| Grèce | 400 000 € ou 800 000 € selon la zone | Un seul logement d’au moins 120 m² ; 250 000 € pour un local transformé ou un bâtiment classé | 5 ans renouvelables | Ouvert, seuils relevés en 2024 | 7 ans de résidence légale |
| Italie | 250 000 € | Start-up innovante 250 000 €, société ou fonds 500 000 €, don 1 M€, titres d’État 2 M€ | 2 ans, puis 3 ans | Ouvert | 10 ans de résidence légale |
| Hongrie | 250 000 € | Parts d’un fonds immobilier gardées 5 ans, ou don de 1 M€ à une université | Jusqu’à 10 ans | Ouvert | Naturalisation ordinaire |
| Lettonie | 50 000 € + 10 000 € à l’État | Capital d’une société (50 000 € ou 100 000 €) ou fonds public (150 000 €) ; plus d’immobilier | 2 ans (société) ou 5 ans (fonds) | Ouvert, sans immobilier depuis le 15 septembre 2026 | Naturalisation ordinaire |
| Chypre | 300 000 € hors TVA | Logement neuf acheté au promoteur, revenu d’au moins 50 000 € par an | Permanente (carte de 10 ans) | Ouvert, titre perdu après 2 ans d’absence | 8 ans de résidence et grec B1 |
| Malte | 375 000 € ou loyer de 14 000 €/an | Plus 37 000 € de contribution, 2 000 € de don et 60 000 € de frais administratifs | Permanente (MPRP) | Ouvert | Naturalisation ordinaire, citoyenneté par investissement abolie en 2025 |
| Bulgarie | 511 291,88 € | 1 million de leva converti à l’euro : fonds bulgares agréés ou concession ; 2 millions de leva en titres cotés | Permanente | Ouvert, titre retiré après 12 mois hors de l’UE | 5 ans après la résidence permanente |
| Espagne | Programme supprimé | Plus aucune voie depuis le 3 avril 2025 | Titres déjà délivrés valables jusqu’à leur terme | Supprimé | 10 ans de droit commun |
Le ticket grec de 250 000 € ne vaut plus que pour un local transformé en logement ou un bâtiment classé restauré ; un logement classique coûte 400 000 € ou 800 000 €. Le Portugal et la Lettonie ont fermé la voie immobilière, l'Espagne et l'Irlande leur programme entier : vérifiez la loi en vigueur avant tout engagement.
Golden visa en Europe : la situation de dix pays en 2026
Un golden visa se juge sur quatre points : le montant à immobiliser, la présence physique exigée, le délai avant une demande de nationalité et la libre circulation dans l’espace Schengen. Pour une comparaison qui inclut les programmes hors d’Europe, consultez notre classement des meilleurs pays pour un Golden Visa.
1. Portugal
Au Portugal, obtenir un golden visa reste possible, mais plus par l’immobilier : l’achat d’un bien et le transfert de capital sont exclus depuis le 7 octobre 2023. Restent un fonds non immobilier de droit portugais (500 000 €), la recherche (500 000 €), la culture (250 000 €), la création de dix emplois ou une société dotée de 500 000 € qui crée cinq emplois.
Le titre dure deux ans et se renouvelle tant que l’investissement est maintenu. La présence exigée se limite à 7 jours la première année, puis 14 jours par période de deux ans. Depuis la loi du 18 mai 2026, la naturalisation exige dix ans de résidence légale (sept pour les citoyens de l’Union et les ressortissants des pays lusophones). Le régime RNH ne prend plus de nouveaux entrants depuis le 1er janvier 2024. L’IFICI, qui le remplace, vise certaines activités qualifiées et ne dépend pas du golden visa. Tous les détails à jour sont expliqués dans notre guide complet sur le Golden visa au Portugal.
2. Grèce
Depuis la loi 5100/2024, le programme grec exige un investissement immobilier de 800 000 € en Attique, à Thessalonique, à Mykonos, à Santorin et sur les îles de plus de 3 100 habitants, et de 400 000 € ailleurs, dans un seul bien d’au moins 120 m². Le seuil de 250 000 € ne subsiste que pour un local converti en logement ou un bâtiment classé restauré.
Le bien ne peut pas être loué en courte durée, sous peine de retrait du titre et d’une amende de 50 000 €. La loi prévoit aussi un titre pour des placements financiers en Grèce (titres, dépôt bancaire, fonds), avec ses propres seuils. Le titre vaut cinq ans, se renouvelle et n’impose aucune présence minimale. La naturalisation suppose sept ans de résidence légale et un examen de l’intégration.
3. Italie
Le visa investisseur italien accepte quatre placements : 250 000 € dans une start-up innovante, 500 000 € dans une société italienne ou un fonds, un million d’euros de don à un projet d’intérêt public, ou deux millions d’euros en titres d’État. Le permis dure deux ans, puis se renouvelle par périodes de trois ans.
Une fois résident fiscal, l’investisseur peut opter pour l’impôt forfaitaire sur ses revenus de source étrangère. Pour un transfert de résidence décidé aujourd’hui, il coûte 300 000 € par an, plus 50 000 € par membre de la famille, pendant quinze ans au plus. La nationalité italienne s’obtient après dix ans de résidence légale.
4. Chypre
Chypre a aboli sa citoyenneté par investissement le 1er novembre 2020. Reste une résidence permanente, accordée pour un investissement d’au moins 300 000 €, par exemple un logement neuf acheté au promoteur (hors TVA). Le demandeur doit justifier d’un revenu annuel d’au moins 50 000 €, plus 15 000 € pour le conjoint et 10 000 € par enfant mineur.
Le titre n’a pas de limite de durée, mais il tombe après deux ans d’absence. Chypre participe à la coopération Schengen sans avoir levé ses contrôles aux frontières intérieures : son titre n’offre donc pas la même liberté de circulation qu’un titre portugais ou grec. La naturalisation demande huit ans de résidence et le grec niveau B1. L’impôt sur les sociétés est de 15 % depuis le 1er janvier 2026.
5. Malte
Malte a aboli sa citoyenneté par investissement : l’Act XXI de 2025, entré en vigueur le 24 juillet 2025, tire les conséquences de l’arrêt de la Cour de justice de l’Union du 29 avril 2025. Reste le Malta Permanent Residence Programme, qui donne une résidence permanente sans accès direct à la nationalité.
Il faut acheter un bien d’au moins 375 000 € ou le louer au moins 14 000 € par an, à Malte comme à Gozo, et le conserver cinq ans. S’y ajoutent 37 000 € de contribution, 2 000 € de don et 60 000 € de frais administratifs, puis 7 500 € par dépendant adulte autre que le conjoint. Les voies qui mènent encore à la nationalité sont détaillées dans notre guide pour obtenir un passeport maltais.
6. Hongrie
La Hongrie délivre un titre de séjour d’« investisseur invité » (loi XC de 2023). Deux voies sont prévues : 250 000 € en parts d’un fonds immobilier, à conserver cinq ans, ou un don d’un million d’euros à un établissement d’enseignement supérieur.
Le titre vaut jusqu’à dix ans et peut être prolongé de dix ans au plus, pour le même motif. La loi ne prévoit ni achat direct d’un logement ni souscription d’obligations d’État.
7. Lettonie
La Lettonie applique depuis le 15 septembre 2026 une nouvelle loi sur l’immigration, qui a supprimé la voie immobilière. Deux investissements restent possibles, chacun avec un versement de 10 000 € au budget de l’État.
Le premier est une entrée au capital d’une société lettone : 50 000 € dans une entreprise de 50 salariés au plus, qui doit payer au moins 40 000 € d’impôts par an, ou 100 000 € dans une plus grande. Il donne un titre de deux ans au plus. Le second est un placement de 150 000 € pour cinq ans au moins auprès du gestionnaire de fonds alternatifs créé par l’État, pour un titre de cinq ans au plus.
8. Bulgarie
La Bulgarie a abrogé sa citoyenneté par investissement le 4 avril 2022. La résidence permanente par investissement existe toujours (loi sur les étrangers, article 25), mais ses seuils restent écrits en leva. Depuis le passage à l’euro le 1er janvier 2026, ils valent leur conversion au taux fixe de 1,95583 lev pour un euro.
Le million de leva exigé pour des parts de fonds bulgares agréés ou une concession représente ainsi 511 291,88 €, et les deux millions de leva en titres cotés 1 022 583,76 €. L’investissement doit être conservé cinq ans. Aucune durée de séjour n’est imposée, mais le titre est retiré après douze mois consécutifs hors de l’Union. La naturalisation devient possible cinq ans après la résidence permanente, avec la connaissance du bulgare et, pour un ressortissant hors Union, EEE et Suisse, la renonciation à sa nationalité d’origine.
9. Allemagne
L’Allemagne n’a pas de golden visa. Le titre pour activité indépendante (§ 21 de la loi sur le séjour) ne fixe aucun montant minimum : le capital investi n’est qu’un critère d’appréciation, à côté de l’intérêt économique du projet et de son financement. Le premier titre dure trois ans au plus.
La naturalisation demande cinq ans de résidence ; la voie accélérée en trois ans a été supprimée le 30 octobre 2025.
10. Autriche
L’Autriche n’a ni golden visa ni programme de citoyenneté par investissement. Sa loi sur la nationalité (§ 10, alinéa 6) permet d’accorder la nationalité à un étranger dont les prestations extraordinaires servent l’intérêt particulier de la République, sur confirmation du gouvernement fédéral. Les conditions de durée de résidence et de renonciation à la nationalité d’origine tombent alors, mais la loi ne fixe aucun montant et la décision reste discrétionnaire.
Pour s’installer sans travailler, le titre de « Privatier » exige des revenus réguliers suffisants et une place dans un quota annuel limité.
Comment obtenir un Golden Visa en Europe ?
La procédure d’obtention suit partout la même logique : l’investissement d’abord, le titre ensuite. Préparez les justificatifs de l’origine des fonds avant tout virement : c’est la pièce que toutes les administrations examinent.
Étapes clés du processus
Pour tout visa doré, le parcours compte cinq étapes :
- Choisir la voie d’investissement et vérifier son éligibilité : un citoyen de l’Union n’a pas besoin de ce titre, et le Portugal l’exclut expressément
- Ouvrir un compte bancaire dans le pays et documenter l’origine des fonds
- Réaliser l’investissement : acte d’achat, souscription de parts ou versement
- Déposer la demande auprès de l’autorité compétente et payer les taxes publiques
- Donner ses données biométriques et retirer la carte de séjour
Les golden visas européens exigent presque tous des documents étrangers traduits et apostillés. Le casier judiciaire doit être récent : l’agence portugaise AIMA le veut daté de moins de trois mois.
Délais moyens par pays
Les délais réels ne sont pas publiés de façon fiable. Quelques textes fixent un délai légal : la Hongrie affiche 21 jours d’instruction, hors demandes de compléments. Un dossier complet, avec des fonds dont l’origine est documentée, avance plus vite qu’un dossier qui attend une pièce.
Documents et formalités à préparer
Le dossier de permis de résidence comprend en général un passeport valide, un extrait de casier judiciaire, la preuve de l’investissement et de l’origine des fonds, une assurance maladie et les actes d’état civil des membres de la famille. Chaque pays publie sa liste exacte : la Grèce sur sa plateforme publique mitos.gov.gr, le Portugal sur le portail de l’AIMA.
Reste la résidence fiscale : un titre de séjour étranger ne suffit pas à quitter la France. L’article 4 B du code général des impôts vous y garde imposable tant que votre foyer, votre activité principale ou le centre de vos intérêts économiques s’y trouve.
Quel programme Golden Visa correspond à votre profil ?
Avant de sélectionner votre visa européen, fixez votre priorité : placer un capital, créer une activité, ou préparer une installation durable avec la nationalité en vue. Pour explorer d’autres options de mobilité internationale, consultez aussi notre guide sur l’expatriation.
Investisseur vs entrepreneur vs rentier
L’investisseur qui préfère un placement financier regarde le Portugal (fonds de 500 000 €), la Hongrie (fonds immobilier de 250 000 €), l’Italie (2 millions d’euros en titres d’État) ou la Lettonie (150 000 € dans un fonds public). L’entrepreneur dispose de voies sans montant légal minimum, comme le titre allemand pour activité indépendante, où le projet compte plus que le capital. Celui qui veut acheter un logement se tourne vers la Grèce, Chypre ou Malte.
Résidence temporaire, permanente ou citoyenneté
Le premier titre est temporaire dans la plupart des pays : deux ans au Portugal et en Italie, cinq ans en Grèce. Chypre, Malte et la Bulgarie accordent d’emblée une résidence permanente. La citoyenneté ne s’achète plus dans l’Union : elle passe par la naturalisation, après sept ans de résidence légale en Grèce, dix au Portugal et en Italie, ou cinq ans après la résidence permanente en Bulgarie. La connaissance de la langue est exigée notamment au Portugal, à Chypre et en Bulgarie.
Seul, en couple ou en famille : choix adaptés
La plupart des programmes couvrent le conjoint et les enfants mineurs, mais le coût varie. Malte facture 7 500 € par dépendant adulte autre que le conjoint. À Chypre, le revenu exigé augmente de 15 000 € pour le conjoint et de 10 000 € par enfant mineur. Au Portugal, chaque membre de la famille paie la taxe de délivrance du titre (8 418,90 €).
Hors de l’Union, une nationalité peut encore s’obtenir par l’investissement, famille comprise : notre guide sur la citoyenneté turque par investissement détaille les montants et les étapes.
renouvelable
Malte, en Bulgarie
+ langue
⚡ Plus aucune nationalité contre investissement dans l'UE depuis 2025
Aucune présence
Location courte interdite
Revenu exigé
+15k€ pour le conjoint
Résidence permanente
+7 500 €/adulte
Avantages & limites 2026 : ce que vous devez savoir
Le principal atout d’un Golden Visa est l’accès à l’espace Schengen : un titre de séjour délivré par l’un de ses 29 États permet de circuler dans les autres jusqu’à 90 jours sur toute période de 180 jours, sans visa. Ce droit ne permet pas de s’installer ailleurs : vivre en Espagne avec un titre grec suppose d’obtenir un titre espagnol. Si vous envisagez d’ouvrir un compte bancaire offshore en parallèle, ce compte doit être déclaré en France sur le formulaire 3916.
Le titre apporte aussi :
- Un droit de séjour durable pour vous, votre conjoint et vos enfants
- Une présence minimale faible au Portugal, nulle en Grèce
- Un accès à la nationalité, à terme, par la naturalisation ordinaire
Hors de l’Union, Singapour vise une expatriation à forte valeur ajoutée, avec des seuils bien plus élevés.
Côté limites, le capital reste immobilisé au moins cinq ans à Malte, en Bulgarie, au Portugal et pour les fonds hongrois. Les règles changent vite : l’Irlande, l’Espagne et la voie immobilière lettone ont disparu depuis 2023, et la Grèce a relevé ses seuils à 400 000 € et 800 000 € en 2024. Avant de viser la citoyenneté européenne, vérifiez la durée de résidence effective exigée par le pays choisi.
FAQ : Golden Visa Europe 2026
Quels pays européens proposent encore un Golden Visa ?
En 2026, un titre de séjour contre investissement existe encore au Portugal, en Grèce, en Italie, en Hongrie, en Lettonie, à Chypre, à Malte (résidence permanente) et en Bulgarie. L’Espagne a supprimé son visa doré le 3 avril 2025, comme l’explique notre article sur la fin du Golden visa en Espagne, et l’Irlande a fermé le sien le 15 février 2023. L’Allemagne et l’Autriche n’ont pas de programme.
Quel investissement minimum par pays ?
Le plus petit ticket est letton : 50 000 € au capital d’une société, plus 10 000 € versés à l’État. En Grèce, il faut 400 000 € ou 800 000 € pour un logement selon la zone, 250 000 € seulement pour un local transformé ou un bâtiment classé. Comptez 250 000 € en Hongrie (fonds immobilier), 300 000 € hors TVA à Chypre, 500 000 € au Portugal (fonds), 511 291,88 € en Bulgarie (fonds bulgares) et, à Malte, un achat de 375 000 € ou un loyer de 14 000 € par an, plus 99 000 € de contribution, don et frais.
Quels sont les délais d’obtention ?
Aucun délai moyen officiel n’est publié : la vitesse dépend surtout de la complétude du dossier. La loi fixe en revanche la durée du titre : deux ans au Portugal et en Italie, cinq ans en Grèce, jusqu’à dix ans en Hongrie. Hors d’Europe, certains pays vendent encore leur nationalité ; notre page sur la citoyenneté du Vanuatu explique ce que vaut aujourd’hui ce passeport, soumis au visa Schengen depuis 2023.
Comment inclure sa famille dans la demande ?
L’Union européenne n’harmonise pas ces règles : chaque pays fixe la liste des proches admis. Le conjoint et les enfants mineurs le sont presque partout, les enfants majeurs à charge et les parents dans certains pays seulement, comme le Portugal. Le coût suit : 7 500 € par dépendant adulte autre que le conjoint à Malte, 15 000 € de revenus en plus pour le conjoint et 10 000 € par enfant mineur à Chypre.
Le Golden Visa mène-t-il à la citoyenneté ?
Oui, mais jamais directement. Pour obtenir la citoyenneté, il faut passer par la naturalisation ordinaire : dix ans de résidence légale au Portugal (sept pour les lusophones) et en Italie, sept en Grèce, cinq ans après la résidence permanente en Bulgarie. Malte a aboli sa voie par investissement en 2025. L’Autriche peut accorder sa nationalité pour des prestations extraordinaires, sans montant fixé et sans garantie.
Quelles alternatives crédibles existent ?
Si le Golden Visa ne convient pas, d’autres pistes existent sans investissement imposé. La Suisse propose un régime fiscal, l’imposition d’après la dépense, sur une base fédérale d’au moins 435 000 francs de dépenses par an en 2026. La Croatie délivre un permis aux nomades numériques qui gagnent au moins 3 622,50 € par mois. L’e-Residency estonienne, à 150 €, n’est pas un titre de séjour : elle sert seulement à gérer une société estonienne à distance. Hors d’Europe, le Golden visa à Dubaï s’adresse aux investisseurs immobiliers.