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Mis à jour le 10 octobre 2026
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13 min de lecture

Quel ETF acheter pour investir dans les GAFAM en 2026 ?

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Aucun ETF UCITS identifié dans les sources vérifiées ne se limite aux cinq GAFAM au 10 octobre 2026. Le panier a existé en Europe sous forme d’ETP chez GraniteShares, en versions longues comme inverses, toutes remboursées par anticipation le 16 décembre 2024.

Tous les ETF Nasdaq-100 accessibles depuis la France sont exposés à Apple, Microsoft, Amazon, Alphabet et Meta. Trois d’entre eux sont comparés ici : l’Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc (FR0011871110), l’iShares NASDAQ 100 UCITS ETF (IE00B53SZB19) et l’Invesco EQQQ NASDAQ-100 UCITS ETF Acc (IE00BFZXGZ54). Un seul des trois est éligible au PEA. Son reporting du 30 septembre 2026 affiche 0,30 % de frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation, soit le même niveau que les deux fonds irlandais.

ETF GAFAM · Ce que dit la documentation des émetteurs
Aucun ETF UCITS ne se limite aux cinq GAFAM
Le panier existe comme indice, pas comme fonds. Les cinq valeurs figurent toutes dans le Nasdaq-100. Sur les trois ETF de cet indice comparés ici, un seul est documenté comme éligible au PEA par sa société de gestion. Trois fonds exposés aux cinq valeurs
  1. Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc FR0011871110 · FCP français · réplication synthétique 0,30 % Frais officiels Éligible PEA
  2. iShares NASDAQ 100 UCITS ETF IE00B53SZB19 · Irlande · réplication physique 0,30 % TER Hors PEA
  3. Invesco EQQQ NASDAQ-100 UCITS ETF Acc IE00BFZXGZ54 · Irlande · réplication physique 0,30 % Frais annuels Hors PEA
  • L'indice Solactive Gafam Equally Weighted reste calculé et rééquilibré, sans aucun ETF UCITS pour le répliquer en France.
  • Les ETP GAFAM de GraniteShares, versions longues comme inverses, ont fait l'objet d'un remboursement anticipé obligatoire en 2024.
Online Asset — Analyse Sources : reporting mensuel Amundi, fiche produit BlackRock, document d'informations clés Invesco, avis de remboursement GraniteShares Financial plc, avis de rééquilibrage Solactive AG.

Existe-t-il un ETF composé uniquement des GAFAM ?

Pas dans les sources que nous avons vérifiées. Le panier GAFAM a bien existé en Europe, mais sous une forme juridique distincte de celle d’un ETF : GraniteShares le proposait en ETP, un titre coté émis par une structure dédiée, en dehors du cadre des organismes de placement collectif.

Cette distinction juridique change la structure du produit et les risques supportés par l’investisseur. Un ETF UCITS relève de règles de diversification et d’une ségrégation de ses actifs. Un ETP expose son porteur au risque de crédit de l’émetteur.

L’indice, lui, existe toujours. Le Solactive Gafam Equally Weighted Index est administré par Solactive AG et a fait l’objet d’un avis de rééquilibrage publié le 22 mai 2026, effectif à l’ouverture du 1er juin 2026, avec les mêmes cinq sociétés.

L’équipondération vaut au moment du rééquilibrage, pas tous les jours de l’année : entre deux dates, les poids dérivent avec les cours. Trois versions de l’indice coexistent selon le traitement des dividendes, Price Return (DE000SL0D6G4), Net Total Return (DE000SL0D6H2) et Gross Total Return (DE000SL0D6J8).

Solactive continue donc de calculer et de rééquilibrer l’indice alors qu’aucun ETF UCITS commercialisé en France ne le réplique.

Expert Online Asset
Conseil de l'équipe
Un produit peut porter le mot GAFAM dans son nom commercial sans être un fonds. Trois vérifications suffisent à trancher avant tout achat :
  • Ouvrir le document d'informations clés : la forme juridique du produit y est nommée dès les premières lignes
  • Chercher la mention UCITS dans la dénomination officielle, seule marque d'un organisme de placement collectif harmonisé
  • Lire le préfixe de l'ISIN : FR, IE ou LU renvoient au pays de domiciliation d'un fonds, XS à une émission internationale de titres
La dénomination commerciale relève du marketing, la forme juridique du droit des fonds. Les deux ne se recoupent pas toujours.

Que s’est-il passé pour les ETP GAFAM de GraniteShares ?

Dans son avis du 7 octobre 2024, GraniteShares Financial plc range le produit XS2684011641 parmi ses « ETP Securities » : c’est un ETP, pas un ETF. L’émetteur proposait aussi des variantes à effet de levier et inverses sur le même panier : 3x Long GAFAM (XS2693059839), 1x Short GAFAM (XS2684011997) et 3x Short GAFAM (XS2693061819).

GraniteShares Financial plc a notifié un remboursement anticipé obligatoire portant sur ces produits : dernier jour de cotation le 13 décembre 2024, remboursement le 16 décembre 2024, date d’enregistrement au 17 décembre, paiement attendu le 19. Pour le statut de ces produits, l’avis publié par l’émetteur est la source à retenir.

Quels ETF détiennent réellement les cinq GAFAM ?

Tout ETF Nasdaq-100 est exposé aux cinq valeurs, puisque l’indice les contient toutes. Les trois fonds UCITS retenus ici divergent sur deux points qui pèsent à l’achat : le mode de réplication et l’accès au PEA. Le classement ETF tenu par Online Asset couvre, lui, les indices larges comme le MSCI World ou le S&P 500.

Glissez pour voir le tableau complet →
Fonds ISIN Domicile Réplication Éligibilité PEA Frais officiels Arrêté au
Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc FR0011871110 FCP français Synthétique Ouidocumentée par l'émetteur 0,30 % 30/09/2026
iShares NASDAQ 100 UCITS ETF IE00B53SZB19 Irlande Physique intégrale Nondans sa structure actuelle 0,30 %TER 08/10/2026
Invesco EQQQ NASDAQ-100 UCITS ETF Acc IE00BFZXGZ54 Irlande Physique intégrale Nondans sa structure actuelle 0,30 %par an 26/06/2026

La seule ligne éligible au PEA affiche les mêmes frais que les deux fonds irlandais, mais elle détient les GAFAM par contrat d'échange et non en portefeuille : l'exposition économique est identique, le risque de contrepartie ne l'est pas.

Les libellés de frais ne se comparent pas mécaniquement d’un document à l’autre : Amundi parle de frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation, BlackRock publie un TER, Invesco un coût annuel de gestion, d’administration et d’exploitation.

Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc

FCP de droit français géré par Amundi Asset Management, société agréée par l’AMF sous le numéro GP-04000036. Le fonds vise le Nasdaq-100 Notional Net Total Return en réplication synthétique : il détient un panier de substitution compatible avec les contraintes du plan et échange la performance de ce panier contre celle de l’indice via un swap.

Le reporting du 30 septembre 2026 affiche 0,30 % de frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation, une valeur liquidative de 107,41 € et un actif géré de 1 284,38 M€, chiffres à lire à cette date. La part S Acc (FR001400ZGR7), elle aussi éligible au PEA, facture les mêmes frais et affiche le même actif géré : ce montant est donc celui du fonds. Indicateur de risque à 5 sur 7, part capitalisante, cotation sur Euronext Paris.

C’est le seul des trois dont l’éligibilité au PEA soit documentée par la société de gestion.

iShares NASDAQ 100 UCITS ETF

Fonds UCITS irlandais géré par BlackRock Asset Management Ireland Limited, en réplication physique intégrale du Nasdaq-100. Au 8 octobre 2026, les actifs de la classe atteignent 29,86 Md$ et ceux du fonds 31,93 Md$, pour 101 positions. Le TER ressort à 0,30 %.

L’accès au PEA reste fermé dans la structure actuelle du fonds. Détenir physiquement des actions américaines ne permet pas d’atteindre le quota de plus de 75 % d’actifs éligibles exigé par l’article L.221-31 du Code monétaire et financier, et la fiche française de BlackRock ne renseigne aucun régime fiscal PEA. L’enregistrement du fonds en France autorise sa commercialisation, rien de plus.

Invesco EQQQ NASDAQ-100 UCITS ETF Acc

Compartiment d’Invesco Markets III plc, également en réplication physique des titres composant le Nasdaq-100 d’après le document d’informations clés en français exact au 26 juin 2026. Coûts de gestion, d’administration et d’exploitation de 0,30 % par an, indicateur de risque à 5 sur 7, durée de détention recommandée de cinq ans.

La part est capitalisante : les revenus distribuables sont réinvestis dans le fonds au lieu d’être versés, un mécanisme dont l’effet cumulatif sur longue période se mesure sur des horizons de dix à vingt ans. Comme pour le fonds iShares, sa réplication physique le place hors du quota PEA dans sa structure actuelle.

Les trois visent la performance du même indice et offrent donc une exposition cible très proche aux GAFAM. Leur réplication, leurs coûts et leur écart de suivi peuvent en revanche différer. Le comparatif dédié aux ETF Nasdaq-100 détaille cet arbitrage produit par produit.

Pour plus d'informations, prenez contact avec un membre de notre équipe.

Combien pèsent vraiment les GAFAM dans un Nasdaq-100 ?

Un Nasdaq-100 reste beaucoup plus large qu’un panier limité aux cinq GAFAM, et les pondérations publiées le montrent.

Au 8 octobre 2026, les positions publiées par BlackRock pour l’iShares NASDAQ 100 UCITS ETF donnent Apple à 7,46 %, Microsoft à 5,83 %, Amazon.com à 4,11 %, Alphabet Class A à 3,07 %, Alphabet Class C à 2,86 % et Meta Platforms Class A à 3,22 %. Six lignes pour cinq sociétés, Alphabet apparaissant sous deux classes de titres.

L’émetteur ne publie aucun total GAFAM agrégé, et c’est cohérent : additionner ces six lignes relèverait du calcul de rédacteur, pas de la donnée officielle. À la même date, l’exposition du fonds au secteur Technologie de l’information atteignait 59,40 %.

Au 30 septembre 2026, dans le reporting Amundi, la première pondération de l’indice n’était aucun des cinq : Nvidia, à 8,34 %, devant Apple à 7,32 %. Le Nasdaq-100 regroupe 100 grandes sociétés non financières cotées au Nasdaq, et le nombre de lignes peut dépasser ce chiffre lorsqu’une société possède plusieurs classes de titres dans l’indice. Le reporting en comptait 101 à cette date. Ces pondérations évoluent, et une lecture d’octobre ne vaut pas engagement pour décembre.

Un investisseur qui détient déjà un ETF MSCI World ou S&P 500 est exposé à ces sociétés, le plus souvent en tête de portefeuille. Ajouter un Nasdaq-100 par-dessus renforce cette exposition au lieu de la diversifier. Le mécanisme n’a rien de propre aux valeurs américaines : un indice de quarante valeurs comme le CAC 40 obéit à la même arithmétique. Et pour une exposition numérique qui ne dépende pas des cinq américaines, les grandes plateformes cotées en Chine forment l’autre bloc mondial.

Et vous ?
Le doublon ne se voit pas sur un relevé de compte, il se calcule. Trois questions avant d'ajouter une ligne :
  • Quelle part de votre portefeuille repose déjà sur ces cinq sociétés, positions publiées en main, fonds par fonds ?
  • L'ajout d'un Nasdaq-100 vise-t-il une exposition nouvelle ou un renforcement de lignes déjà détenues ?
  • Quel poids ces sociétés atteindraient-elles après l'achat, et ce poids correspond-il à celui que vous visiez ?
Le calcul se refait à chaque nouvel apport, les pondérations évoluant avec les cours entre deux publications.

Avant d’ajouter une ligne, le poids déjà occupé par ces sociétés dans un portefeuille se calcule à partir des positions publiées par chaque émetteur, fonds par fonds. L’AMF range la perte en capital, la liquidité, le change et l’écart de suivi parmi les risques à examiner avant d’acheter un tracker.

Quel ETF GAFAM est éligible au PEA ?

Parmi les trois fonds comparés ici, l’Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc (FR0011871110) est le seul dont l’émetteur documente l’éligibilité au PEA.

Le fonds ne détient pas les actions américaines du Nasdaq-100. Il détient un panier de substitution compatible avec les contraintes du plan, et échange la performance de ce panier contre celle de l’indice au moyen d’un swap. L’exposition économique reste américaine, la structure du fonds reste française. Le choix entre réplication synthétique et réplication physique porte donc ici une conséquence fiscale directe.

L’article L.221-31 du Code monétaire et financier conditionne l’éligibilité des organismes concernés à une proportion de plus de 75 % d’actifs répondant aux critères légaux. Plus de 75 %, pas au moins 75 % : la formulation du texte compte.

La qualification se fait au niveau du fonds et de sa structure, jamais à la lecture du pays de domiciliation des entreprises composant l’indice. C’est pour cette raison qu’un indice intégralement américain peut se loger dans un plan d’épargne en actions, malgré l’apparente contradiction.

Le montage a sa contrepartie. La réplication synthétique expose le fonds au risque de contrepartie lié au swap. Les ETF physiques peuvent eux aussi présenter un risque de contrepartie, notamment lorsqu’ils pratiquent le prêt de titres : la nature et l’ampleur de ce risque diffèrent selon la structure du fonds. Les autres fonds éligibles au plan présentent des profils variés sur ce point.

  • Sur un compte-titres : les gains de cession relèvent de l’article 150-0 A du CGI et supportent par défaut le prélèvement forfaitaire unique, soit 31,4 % en 2026, décomposés en 12,8 % d’impôt sur le revenu au titre de l’article 200 A et 18,6 % de prélèvements sociaux, sauf option globale pour le barème progressif
  • Dans le PEA, après cinq ans : les gains échappent à l’impôt sur le revenu dans les conditions de l’article 157 du CGI, les prélèvements sociaux restant dus au taux de droit commun de 18,6 % pour les faits générateurs de 2026, sous réserve des règles de taux historiques applicables à certaines fractions de gains de plans anciens
  • En cas de retrait avant cinq ans : le plan est en principe clôturé, sous les exceptions prévues par l’article L.221-32, et le gain taxable relève en principe du même prélèvement forfaitaire unique

Le plafond de versements du plan classique s’établit à 150 000 €.

Existe-t-il un ETF Google ?

Non, et la raison tient aux règles de diversification des OPCVM, pas à l’offre commerciale.

L’article 52 de la directive 2009/65/CE plafonne à 5 % des actifs les valeurs mobilières émises par une même entité. Les États membres peuvent porter cette limite à 10 %, la somme des lignes dépassant 5 % restant alors sous 40 % de l’actif. La directive prévoit une dérogation pour certains fonds indiciels, jusqu’à 20 % par émetteur, voire 35 % pour un seul émetteur dans des circonstances exceptionnelles. Même cette dérogation reste très loin d’une concentration totale sur une valeur.

Ce qui circule sous le nom d’« ETF Google » relève d’autre chose. Soit d’un ETP ou d’un ETN mono-valeur, titres de créance cotés qui exposent le porteur au risque de crédit de leur émetteur et ne bénéficient pas des protections OPCVM. Soit de l’action Alphabet achetée en direct sur un compte-titres, ce qui reste le chemin le plus lisible pour qui veut une seule valeur.

Exemple : la limite de concentration traduite en euros
Sur une enveloppe de 10 000 € investie dans un OPCVM, les plafonds de la directive 2009/65/CE donnent :
  • Règle générale : 500 € au maximum sur une même société, soit 5 % de l'actif
  • Limite relevée par un État membre : 1 000 €, la somme des lignes dépassant 500 € restant sous 4 000 €
  • Dérogation applicable à certains fonds indiciels : 2 000 €, soit 20 % de l'actif, voire 3 500 € (35 %) pour un seul émetteur dans des conditions de marché exceptionnelles
Même dans l'hypothèse la plus permissive, 6 500 € au moins doivent être investis ailleurs. Une exposition intégrale à une seule valeur est structurellement hors d'atteinte dans ce cadre. Source : directive 2009/65/CE, articles 52 et 53.

Et un ETF Apple, Amazon ou Microsoft ?

La même contrainte s’applique à Apple, Amazon et Microsoft, comme à n’importe quelle mégacapitalisation prise isolément.

La logique du fonds indiciel est l’inverse de celle du titre unique : elle mutualise pour diluer le risque spécifique. Pour une exposition concentrée sans passer par l’action en direct, un indice sectoriel technologique offre un compromis, avec un profil de risque et un univers différents de ceux d’un panier de cinq noms.

Questions fréquentes sur les ETF GAFAM

La confusion la plus tenace sur ce sujet tient à un seul mot. GAFAM désigne un regroupement de marché, pas une catégorie réglementaire de fonds : aucune autorité ne certifie qu’un produit mérite l’étiquette, ce qui explique que des véhicules de nature très différente circulent sous ce nom.

Que veut dire GAFAM ?

GAFAM désigne Alphabet, Amazon, Meta, Apple et Microsoft, soit les initiales de Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. C’est une convention de marché, pas une catégorie juridique. Solactive confirme cette composition à cinq sociétés dans son avis de rééquilibrage du 22 mai 2026.

Quelle différence entre GAFA et GAFAM ?

Le M de Microsoft. GAFA en désigne quatre, GAFAM cinq. Dans les sources vérifiées, aucun ETF UCITS commercialisé en France ne réplique l’un ni l’autre de ces paniers au 10 octobre 2026.

Y a-t-il un ETF FAANG ?

Pas davantage, et FAANG n’est de toute façon pas synonyme de GAFAM. L’acronyme regroupe Meta, Amazon, Apple, Netflix et Alphabet, Netflix y remplaçant Microsoft. Les Magnificent Seven forment un troisième ensemble, plus large encore. Trois regroupements distincts, aucune catégorie réglementaire derrière.

Quelle différence entre un ETF GAFAM et un ETP GAFAM ?

Un ETF UCITS est un organisme de placement collectif, soumis à des règles de diversification et à la ségrégation de ses actifs. Un ETP est un titre coté émis par une structure dédiée, et son porteur supporte le risque de crédit de l’émetteur. L’avis de remboursement publié par GraniteShares en octobre 2024 classait bien XS2684011641 parmi ses ETP.

L'iShares NASDAQ 100 UCITS ETF est-il éligible au PEA ?

Non dans sa structure actuelle. Le fonds réplique physiquement le Nasdaq-100, donc des actions américaines, ce qui ne permet pas d’atteindre le quota de plus de 75 % d’actifs éligibles exigé par l’article L.221-31 du Code monétaire et financier. La fiche française de BlackRock ne renseigne d’ailleurs aucun régime fiscal PEA.

Un ETF GAFAM fait-il doublon avec un ETF monde ?

Largement. Les cinq sociétés figurent en tête des indices monde et du S&P 500. Ajouter un Nasdaq-100 à un portefeuille déjà exposé renforce les mêmes lignes au lieu de les diversifier. Le poids réel se mesure en additionnant les positions publiées par chaque émetteur, fonds par fonds.

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Auteur
Kévin Gouraud
Rédacteur Financier
Kévin Gouraud est rédacteur financier chez Online Asset. Titulaire d’une licence AES à l’Université Toulouse Capitole et d’une maîtrise en droit des affaires à l’Université de Montréal, il rédige et analyse un large éventail de contenus liés à la finance et à l’investissement, avec une attention particulière portée à la fiabilité des sources et à la clarté de l’information.
Informations importantes

Online Asset fournit des informations éducatives, pas de conseil en investissement personnalisé (CMF art. L.541-1). Risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Pour toute décision d'investissement, consultez un conseiller financier agréé qui pourra évaluer votre situation personnelle.

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