Le private equity en assurance-vie gagne du terrain : la collecte des fonds non cotés destinés aux particuliers a bondi de 29 % en 2024 pour dépasser 2,6 milliards d’euros, dont les trois quarts via des unités de compte (France Invest, 2025). Le rendement moyen observé sur ces supports atteint 5,8 % par an, mais l’empilement des frais (plus de 3 % au total) et l’illiquidité du sous-jacent méritent une analyse rigoureuse. Voici ce qu’il faut savoir avant d’allouer une part de votre contrat au capital-investissement.
Private equity en assurance-vie : les chiffres clés en 2026
Rendement, frais, horizon de placement et cadre réglementaire
Rendement UC
5,8 %
par an (France Invest, 2025)
Frais cumulés
> 3 %
par an (contrat + fonds)
Horizon
5-10 ans
durée recommandée
Ticket min.
25 €
selon contrat
71 fonds référencés en UC dans les contrats d'assurance-vie, sur 117 analysés. L'offre reste concentrée sur les fonds evergreen (62 % des encours).
Loi Industrie Verte applicable : 4 % minimum en profil équilibré, 8 % en dynamique pour les contrats sous gestion pilotée ouverts depuis octobre 2024.
Fiscalité identique aux autres UC : abattement de 4 600 € après 8 ans, taux réduit à 7,5 % et transmission à 152 500 € par bénéficiaire.
Offre encore jeune : âge moyen des fonds de 3 ans et 7 mois. Les performances retail sont inférieures à celles des fonds professionnels (AMF, janvier 2025).
Données issues de France Invest/Quantalys (avril 2025), AMF (janvier 2025) et France Assureurs (bilan 2025). Encours AV total : 2 107 Md€ fin 2025.
Capital-investissement via une assurance-vie : mécanisme des unités de compte non cotées
Le capital-investissement pèse encore très peu dans les contrats d’assurance-vie français, alors même que l’encours global de l’assurance-vie a franchi les 2 100 milliards d’euros fin 2025, porté par une collecte nette record de 50,6 milliards (France Assureurs). Sur 117 fonds non cotés analysés par France Invest en avril 2025, 71 sont référencés comme supports en UC. L’offre se structure vite, portée par la Loi Industrie Verte et la demande croissante des épargnants.
FCPR, FPCI et fonds evergreen : véhicules référencés en contrat d’assurance-vie
Les FCPR (fonds communs de placement à risques) constituent le principal véhicule accessible via un contrat d’assurance-vie. Leur actif doit être composé d’au moins 50 % de titres de sociétés non cotées, comme le précise l’article L.214-28 du Code monétaire et financier. Les FPCI et les SLP complètent cette offre, mais restent moins fréquemment référencés en UC grand public. D’autres véhicules non cotés, comme le private equity en assurance-vie, obéissent à une logique différente et ne relèvent pas du capital-investissement au sens strict.
La distinction la plus structurante pour l’épargnant concerne la durée de vie du fonds. Les fonds evergreen, à durée illimitée (99 ans), représentent 21 % des fonds mais concentrent 62 % des encours selon France Invest. Ils autorisent des rachats sous conditions, à la différence des fonds fermés qui bloquent le capital jusqu’à leur liquidation.
Accès dès 25 € en UC : ticket d’entrée et profil d’épargnant concerné
Le ticket d’entrée varie fortement selon le contrat. Boursorama Vie propose des FCPR en UC dès 25 euros, quand un FPCI souscrit en direct exige généralement 100 000 euros minimum. L’assurance-vie supprime aussi la condition de statut : pas besoin d’être qualifié investisseur professionnel pour accéder à des entreprises non cotées via ces supports, classés SRI 6 ou 7 sur l’échelle de risque.
Meilleurs contrats d’assurance-vie pour le private equity en 2026 : comparatif
L’offre de private equity en UC n’est pas uniforme. Le nombre de fonds disponibles, les frais annuels du contrat et le ticket minimum varient d’un assureur à l’autre. Choisir le bon contrat conditionne directement l’univers d’investissement en private equity accessible, et plus largement la qualité globale de l’enveloppe. Notre comparatif des meilleurs contrats d’assurance-vie permet de comparer les paramètres clés avant de se concentrer sur l’offre non cotée.
Linxea Spirit, Ramify et Boursorama Vie : offres de capital-investissement en UC
Linxea Spirit 2, assuré par Spirica (Crédit Agricole Assurances), se distingue par un large univers d’UC non cotées et des frais de gestion parmi les plus bas du marché en ligne. Notre analyse complète de Linxea détaille les conditions du contrat. Ramify intègre le private equity dans une allocation de gestion pilotée, sans sélection fonds par fonds. Boursorama Vie, assuré par Generali, a ouvert l’accès au non coté dès 25 euros via des FCPR sélectionnés.
En pratique, les écarts de frais annuels entre ces contrats peuvent atteindre 0,50 point, ce qui pèse sur un sous-jacent déjà chargé en commissions. Le tableau ci-dessous résume les paramètres clés.
Projection sur 10 ans : 10 000 € investis
Capital net de tous frais selon le support d'investissement
Glissez pour voir toutes les colonnes →
| Horizon | Fonds Euros | PE Retail (UC) | ETF Monde | PE Institutionnel |
|---|---|---|---|---|
| Année 0 | 10 000 € | 10 000 € | 10 000 € | 10 000 € |
| Année 2 | 10 506 € | 10 983 € | 11 449 € | 12 387 € |
| Année 5 | 11 314 € | 12 641 € | 14 025 € | 17 080 € |
| Année 8 | 12 184 € | 14 550 € | 17 181 € | 23 554 € |
| Année 10 | 12 800 € | 15 980 € | 19 671 € | 29 174 € |
Fonds Euros : rendement moyen estimé à 2,5 % net pour 2025.
PE Retail (UC) : rendement brut de 5,8 %, déduction faite de 1 % de frais de gestion annuels liés à l'enveloppe assurance-vie.
ETF Actions Monde : rendement annualisé moyen de 7 % net (hypothèse historique long terme).
PE Institutionnel : Taux de Rentabilité Interne (TRI) long terme de 11,3 % nets par an.
Assurance-vie luxembourgeoise : accès élargi au non coté dès 125 000 €
Pour les patrimoines à partir de 125 000 euros, l’assurance-vie luxembourgeoise ouvre un univers sensiblement plus large. Le triangle de sécurité propre au Grand-Duché protège les actifs du souscripteur en cas de défaillance de l’assureur. L’épargnant peut accéder à des FPCI, des FPS ou des SLP non référencés dans les contrats grand public français, avec une liberté d’allocation que les contrats en ligne ne permettent pas encore.
Choisir un contrat pour le private equity : frais, univers d’UC et track-record
Tous les contrats affichant du private equity ne se valent pas. Certains proposent deux ou trois fonds ; d’autres en référencent une quinzaine. La profondeur de l’offre prime sur le nombre brut, car un contrat riche en UC mais facturant des frais de gestion élevés absorbe une part significative de la surperformance attendue.
Les critères de choix peuvent être hiérarchisés dans cet ordre :
- Profondeur de l’univers UC non cotées et diversité des stratégies (equity, dette privée, infrastructure)
- Frais de gestion annuels du contrat sur les UC : un écart de 0,25 % s’empile chaque année sur des frais de fonds déjà élevés
- Track-record et réputation des sociétés de gestion référencées (NextStage Croissance, Eurazeo, Tikehau, Ardian)
- Diversification sectorielle et géographique de l’offre proposée
- Qualité du reporting et transparence sur les valorisations
Rendement du private equity en assurance-vie face aux fonds euros et ETF
Le taux de rendement interne net du private equity français atteint 11,3 % par an depuis l’origine de l’industrie, selon l’étude annuelle France Invest/EY. Ce chiffre, souvent mis en avant dans le discours commercial, concerne les fonds professionnels. La réalité des supports accessibles aux particuliers en assurance-vie est sensiblement différente.
TRI net de 5,8 % pour les fonds non cotés accessibles aux particuliers (France Invest, 2025)
D’après l’étude France Invest/Quantalys publiée en avril 2025, les fonds référencés en unités de compte non cotées dans l’assurance-vie affichent un rendement annuel moyen de 5,8 % et un multiple de 1,29x à fin 2024. Les fonds evergreen tirent la moyenne vers le haut (5,8 % annuels, 31,8 % cumulés), tandis que les fonds fermés se situent à 4,9 %.
L’écart avec les 11,3 % du PE institutionnel s’explique par trois facteurs : des frais plus lourds sur les véhicules retail, des millésimes récents qui n’ont pas encore déployé tout leur capital, et une sélection de gérants moins profonde que celle accessible aux investisseurs qualifiés.
- 5,8 % - Rendement annuel moyen des fonds référencés en UC (France Invest, 2025)
- 1,29x - Multiple moyen sur le capital investi
- 71 fonds - Référencés en UC assurance-vie sur 117 analysés
- 10 839 M€ - Encours total des fonds non cotés retail à fin 2024
Fonds UC encore jeunes : pourquoi l’offre retail n’a pas atteint sa maturité
L’âge moyen des fonds accessibles aux particuliers est de 3 ans et 7 mois. Plus de 62 % des encours sont concentrés sur des fonds de moins de 5 ans. L’AMF souligne dans son étude de janvier 2025 que les performances des fonds retail sont en moyenne inférieures à celles des fonds professionnels, en partie à cause de cette jeunesse. Tirer des conclusions définitives sur un historique aussi court serait prématuré.
Grégoire Sentilhes, fondateur de NextStage AM et pionnier du private equity en UC depuis 2016, rappelait lors de la conférence de rentrée 2025 (CFNEWS, septembre 2025) que le taux d’épargne des Français n’a jamais été aussi élevé et que cet afflux de capitaux vers le non coté traduit un besoin structurel de financement des PME et ETI françaises. L’enjeu pour l’épargnant reste de s’assurer que la durée d’immobilisation et le profil de risque correspondent à sa situation.
Private equity retail face aux fonds euros et ETF : comparaison après frais
Les fonds en euros ont servi un rendement moyen de 2,5 à 2,6 % en 2023, selon l’ACPR. Les UC toutes classes confondues ont affiché +7 % la même année, après -11,2 % en 2022 (France Assureurs). Le private equity retail en UC se positionne entre les deux, avec ses 5,8 % bruts de frais du contrat. Pour mieux comprendre la dynamique des supports classiques, notre analyse du rendement de l’assurance-vie donne un panorama complet des performances récentes.
Mais le rendement ne se lit pas sans son profil de risque. Les fonds en euros garantissent le capital. Les ETF en private equity offrent une liquidité quotidienne et des frais de l’ordre de 0,20 à 0,30 % par an. Le PE en UC ne garantit rien et cumule des frais annuels supérieurs à 3 %. Après déduction de ces couches de frais, le différentiel de rendement avec un bon ETF actions se réduit nettement.
Frais cumulés, illiquidité et perte en capital : le coût réel du private equity en assurance-vie
Le discours commercial sur le private equity en assurance-vie met l’accent sur le rendement potentiel. Ce qu’il mentionne moins souvent, c’est l’empilement de frais propre à ce montage. C’est pourtant l’angle mort principal de cette allocation.
Coût total d’une UC non cotée : empilement entre contrat et fonds
Deux couches de frais se superposent. La première vient du contrat d’assurance-vie : entre 0,50 et 1,00 % par an sur les UC (France Assureurs, 2023). La seconde provient du fonds lui-même : les frais de gestion des fonds non cotés retail atteignent en moyenne 2,1 à 2,6 % par an, et environ 2,62 % en pratique selon France Invest.
Le coût total annuel oscille entre 3,1 et 3,6 %. Sur un rendement brut de 5,8 %, les frais consomment plus de la moitié de la performance. En comparaison, un ETF actions logé dans le même contrat supporte uniquement les frais du contrat plus 0,20 à 0,30 % de frais du fonds.
Pour illustrer concrètement cet impact : sur un investissement de 10 000 euros placé pendant 8 ans, un rendement brut de 5,8 % par an aboutirait à un capital théorique de 15 640 euros. En appliquant un coût total annuel de 3,3 % (frais du contrat + frais du fonds), le rendement net tombe à environ 2,5 % par an, soit un capital de 12 180 euros. Le différentiel de 3 460 euros correspond à la part absorbée par les différentes couches de frais, avant même l’application de la fiscalité.
Illiquidité de 5 à 10 ans malgré la liquidité juridique du contrat d’assurance-vie
Sur le papier, l’assurance-vie est liquide : vous pouvez demander un rachat à tout moment. En pratique, le sous-jacent PE ne l’est pas. Les fonds fermés bloquent le capital jusqu’à leur maturité (8 à 10 ans). Les fonds evergreen autorisent des rachats, mais avec des délais et parfois des pénalités. Sortir avant 5 ans expose souvent à une valorisation défavorable, car le fonds n’a pas encore déployé l’intégralité de son capital dans les entreprises non cotées ciblées.
Perte en capital : absence de garantie de l’assureur sur les UC non cotées
Contrairement aux fonds en euros, où l’assureur garantit le capital, les UC de private equity ne bénéficient d’aucune protection. Le risque de perte en capital est réel et non théorique. L’AMF rappelle que les performances sont très variables d’un fonds à l’autre. La majorité des UC PE sont classées SRI 6 ou 7, soit le niveau de risque le plus élevé de l’échelle.
Loi Industrie Verte : private equity obligatoire en gestion pilotée dès 2024
La Loi Industrie Verte (n° 2023-973 du 23 octobre 2023) a transformé le paysage du non coté en assurance-vie. Ce qui était une allocation choisie par une minorité d’épargnants avertis devient une composante quasi systématique des mandats de gestion pilotée.
Arrêté du 1er juillet 2024 : 4 % minimum en profil équilibré, 8 % en dynamique
L’arrêté du 1er juillet 2024, codifié à l’article A.132-5-4 du Code des assurances, fixe des seuils minimaux d’investissement vers des UC non cotées dans les contrats sous gestion pilotée. Le profil équilibré doit orienter au minimum 4 % des versements vers ces supports. Le profil dynamique : au minimum 8 %.
La mesure s’applique aux contrats d’assurance-vie et PER ouverts ou renouvelés à compter du 24 octobre 2024. Pour certains PER, la cible doit être atteinte au plus tard au 30 juin 2026.
Source : Arrêté du 1er juillet 2024 - Légifrance
Gestion pilotée vs gestion libre : qui est réellement concerné ?
Si vous gérez votre contrat en gestion libre, ces seuils ne vous concernent pas. Vous conservez la main sur la composition de vos UC et n’avez aucune obligation d’intégrer du non coté. L’obligation ne vise que les mandats de gestion pilotée ou d’arbitrage. La bascule vers la gestion libre reste possible à tout moment.
Avantages fiscaux de l’assurance-vie pour le private equity : PFU, abattement et transmission
La fiscalité applicable au private equity logé en assurance-vie est celle de l’enveloppe, pas celle du sous-jacent. Que votre contrat contienne des fonds en euros, des ETF ou des UC de PE, le régime fiscal est le même. C’est l’argument structurel en faveur de cette enveloppe.
Abattement de 4 600 € après 8 ans et taux réduit à 7,5 % sur les rachats
L’article 125-0 A du Code général des impôts prévoit un abattement de 4 600 € par an (9 200 € pour un couple) sur les produits des contrats de plus de 8 ans. Au-delà de cet abattement, les gains sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 %, ou au taux réduit de 7,5 % si les primes versées restent sous le plafond de 150 000 euros.
Les prélèvements sociaux (17,2 %) s’appliquent en sus, quelle que soit la durée de détention. Depuis le 1er janvier 2026, la LFSS 2026 a porté le taux général des prélèvements sociaux sur les revenus du capital à 18,6 %, faisant passer le PFU de droit commun à 31,4 %.
Toutefois, les produits d’assurance-vie et de capitalisation sont expressément exclus de cette hausse (article L. 136-8, IV du Code de la sécurité sociale) : le PFU applicable aux rachats reste à 30 % (12,8 % d’IR + 17,2 % de PS). Cette exception renforce l’avantage comparatif de l’enveloppe assurance-vie par rapport au compte-titres ordinaire ou au PER pour les revenus du capital.
Pour un épargnant dont le contrat dépasse 8 ans, les avantages fiscaux de l’enveloppe absorbent une partie du poids des frais et améliorent le rendement net réel du private equity.
Transmission du patrimoine : abattement de 152 500 € par bénéficiaire
En cas de décès, les capitaux transmis via l’assurance-vie bénéficient d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire désigné, pour les primes versées avant 70 ans. Là encore, la nature du sous-jacent PE ne modifie pas ce régime. La transmission du patrimoine via un contrat contenant du non coté suit les mêmes règles qu’un contrat classique. Pour un épargnant soucieux d’optimiser sa succession via l’assurance-vie, c’est un atout supplémentaire à intégrer dans le raisonnement.
Questions fréquentes sur le private equity en assurance-vie
Ces quatre questions reviennent régulièrement sur les forums spécialisés et dans les recherches Google des épargnants. Voici des réponses directes.
Mon argent est-il bloqué si j'investis en private equity via une assurance-vie ?
Juridiquement, non : le rachat d’un contrat d’assurance-vie reste possible à tout moment. En pratique, la durée d’investissement recommandée sur les UC de private equity est de 5 à 10 ans. Les fonds fermés bloquent le capital jusqu’à leur terme. Les fonds evergreen autorisent des sorties anticipées, mais avec des délais et une valorisation potentiellement défavorable en début de cycle.
Puis-je refuser la part obligatoire de non coté dans mon contrat ?
Oui, à condition de gérer votre contrat en gestion libre. Les seuils imposés par la Loi Industrie Verte (4 % ou 8 %) ne s’appliquent qu’aux mandats de gestion pilotée. Vous pouvez basculer de la gestion pilotée vers la gestion libre pour reprendre la main sur votre allocation.
Quelle part de mon assurance-vie consacrer au private equity ?
La plupart des conseillers en gestion de patrimoine recommandent de limiter l’exposition au non coté entre 5 et 15 % du patrimoine financier total. En assurance-vie, cette allocation dépend aussi de la liquidité dont vous avez besoin sur le reste du contrat. Si votre contrat représente l’essentiel de votre épargne disponible, une exposition de 5 à 8 % paraît raisonnable au regard du profil de risque de ces supports.
Assurance-vie ou PER : quelle enveloppe choisir pour le private equity ?
L’assurance-vie offre la souplesse de rachat et un régime de transmission avantageux (abattement de 152 500 € par bénéficiaire). Le PER permet de déduire les versements du revenu imposable, mais bloque les fonds jusqu’à la retraite sauf cas de déblocage anticipé. Les seuils de la Loi Industrie Verte s’appliquent aux deux enveloppes en gestion pilotée. Pour approfondir les arbitrages entre ces deux véhicules, notre comparatif assurance-vie et PER et notre page sur la fiscalité du PER détaillent les implications concrètes de chaque option.
- France Assureurs : l'assurance-vie en unités de compte en 2023 : données sur les encours UC, les frais de gestion et les cotisations en assurance-vie
- ACPR/Banque de France : revalorisation 2024 des contrats d'assurance-vie : rendements des fonds en euros et encours par support
- Légifrance : article 125-0 A du Code général des impôts : régime fiscal des produits de contrats d'assurance-vie
- Légifrance : Loi n° 2023-973 du 23 octobre 2023 relative à l'industrie verte : texte intégral de la loi cadre instaurant la part obligatoire de non coté