Simulateur de placement financier : calculez votre épargne, votre rendement et votre capital futur
Estimez ce que deviendra votre épargne au terme du placement.
Indiquez le capital que vous souhaitez atteindre.
Hypothèse de calcul, pas une performance garantie.
Avec 10 000 € au départ et 250 € par mois pendant 20 ans à 5 %, votre capital atteindrait 127 984 €, dont 57 984 € de gains.
Simulation indicative et non contractuelle. Le rendement saisi est une hypothèse appliquée de façon constante, alors que la performance d'un placement en actions ou en unités de compte varie d'une année à l'autre et comporte un risque de perte en capital. La fiscalité est appliquée comme un taux unique sur les gains au terme, sans reproduire les règles propres à chaque enveloppe. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Simulez votre épargne selon votre objectif
Cette calculatrice financière fonctionne dans les deux sens. Vous projetez votre épargne à partir de ce que vous placez aujourd’hui et chaque mois, pour connaître le capital futur au terme du placement. Ou vous partez du montant que vous visez : l’outil en déduit l’effort d’épargne, le capital initial, le rendement ou la durée du placement nécessaires.
À 4 % par an, réunir 100 000 € en 15 ans sans capital de départ demande 409 € par mois. Sur un compte qui ne rapporte rien, il en faudrait 556 : le rendement fait le travail de 147 € de versement chaque mois. En mode projection, un objectif facultatif affiche l’écart restant et les leviers pour le combler.
Le simulateur permet d’intégrer :
- Capital initial et versements : versements mensuels, trimestriels ou annuels, revalorisables d’une année sur l’autre, et versement exceptionnel à la date de votre choix.
- Rendement annuel moyen : saisi brut ou net de frais, avec un scénario bas et un scénario haut pour tester la sensibilité du résultat.
- Objectif de capital : part atteinte, écart en euros et versement, durée ou rendement qui permettraient de l’atteindre.
- Frais annuels et frais sur versements : frais de gestion du contrat, droits de garde ou courtage à l’achat.
- Fiscalité des gains : taux d’imposition de votre choix, appliqué au terme pour afficher un capital net.
- Effet de l’inflation : conversion du résultat en euros d’aujourd’hui, pour mesurer le pouvoir d’achat réel.
Chaque résultat sépare le total versé des gains, graphique et détail année par année à l’appui. Pour trouver le versement nécessaire, le simulateur inverse la formule du calcul des intérêts composés :
Méthode de calcul
Elle part du capital visé, retire ce que le capital initial produira seul, puis répartit le reste en versements.
Taux mensuel : t = (1 + taux annuel)1/12 − 1Le rendement et la durée cibles se calculent par approximations successives, à partir de la même base.
- Objectif
- Capital visé au terme, avant impôt.
- Capital initial
- Somme déjà placée, qui capitalise seule jusqu'au terme.
- Taux mensuel t
- Équivalent exact du taux annuel, versements investis en fin de mois.
- Nombre de mois n
- Durée du placement en années multipliée par 12.
Questions fréquentes sur le simulateur de placement financier
Deux simulations aux mêmes montants peuvent s’écarter de plusieurs dizaines de milliers d’euros selon le taux retenu et le traitement des frais. Les réponses ci-dessous expliquent comment régler le calculateur d’épargne selon votre placement.
Retenez le rendement que votre placement peut tenir en moyenne sur toute la durée, pas celui de sa meilleure année. L’effort demandé en dépend directement : pour réunir 150 000 € en 20 ans avec 10 000 € de départ, il faut verser 404 € par mois à 3 %, mais 260 € à 6 %.
Méfiez-vous aussi des moyennes simples. Un fonds qui gagne 20 % puis perd 20 % affiche 0 % de moyenne mais a perdu 4 % : c’est son rendement annualisé qu’il faut saisir.
Les deux conviennent, à condition d’indiquer au simulateur si le taux saisi est brut ou net de frais : c’est ce réglage qui évite de compter les frais deux fois. Le taux servi par un fonds euros est déjà net de frais de gestion, tout comme la performance publiée d’un ETF, calculée après ses frais courants. Celle d’un indice boursier n’en déduit aucun. Dans tous les cas, le taux se saisit avant impôt.
Oui, dans les options avancées, et leur poids se lit dans l’effort d’épargne. Pour viser 150 000 € en 20 ans à 5 % avec 10 000 € de départ, 1 % de frais annuels fait passer le versement nécessaire de 304 € à 355 € par mois.
La fiscalité s’applique au terme, sous la forme d’un taux unique sur les gains : par exemple 31,4 % de prélèvement forfaitaire unique (flat tax) pour un compte-titres en 2026. Ce taux ne reproduit ni l’abattement de l’assurance vie après 8 ans, ni la fiscalité du PEA après 5 ans.
Tout placement qui capitalise ses gains : livrets, compte à terme, assurance vie, PEA, compte-titres, ETF ou fonds. Seuls le taux à saisir et quelques réglages changent d’un support à l’autre.
| Placement | Taux à saisir | Réglages dans le simulateur |
|---|---|---|
| Livret A, LEP | Taux réglementé en vigueur | Fiscalité désactivée, les intérêts étant exonérés. Le simulateur Livret A applique en plus la règle des quinzaines |
| Livret bancaire | Taux hors offre promotionnelle, un taux boosté étant souvent limité à quelques mois | Flat tax en fiscalité |
| Compte à terme | Taux fixé à la souscription | Aucun versement régulier : le simulateur de compte à terme est plus adapté |
| Assurance vie en fonds euros | Taux servi l’an dernier, net de frais de gestion | Imposition selon l’ancienneté : l’argent se débloque à tout moment, mais la fiscalité s’allège après 8 ans |
| Assurance vie en unités de compte | Performance annualisée des supports | Frais de gestion du contrat en frais annuels |
| PEA | Hypothèse annualisée sur les actions ou ETF détenus | Plafond de versements et seuil des 5 ans gérés par le simulateur PEA |
| Compte-titres | Hypothèse annualisée sur les titres détenus | Flat tax en fiscalité, courtage en frais sur versements |
Une SCPI se simule de la même façon, à condition que ses revenus soient réinvestis : ses frais de souscription se saisissent en frais sur versements.
Parce que le simulateur applique le même rendement chaque année, alors qu’un portefeuille investi en actions alterne hausses et baisses. Avec des versements réguliers, l’ordre des performances pèse lourd : une chute de 30 % l’année du retrait coûte bien plus cher qu’en début de parcours, à rendement moyen égal.
Les frais et l’impôt peuvent aussi évoluer en fonction de la législation, et l’inflation rogne le gain réel : à 2 % par an, près d’un tiers du pouvoir d’achat disparaît en 20 ans.
Le bon réflexe : relancer le calcul chaque année avec la valeur réelle de votre épargne. Cette simulation non contractuelle, tenant compte des seules hypothèses saisies, est fournie à titre indicatif : elle ne remplace pas un conseil en investissement adapté à votre patrimoine.