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Mis à jour le 3 septembre 2026
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14 min de lecture

Quel ETF private equity choisir quand aucun ne détient de non coté ?

Trois ETF private equity UCITS accessibles en France, aucun ne détient de non coté et aucun n'est confirmé éligible au PEA. Frais, ISIN et arbitrages réels.
etf private equity guide

Trois ETF private equity UCITS sont commercialisés en France : un iShares décliné en plusieurs parts, un Xtrackers à réplication indirecte, et un Goldman Sachs coté en Europe depuis mi-janvier 2026. Aucun des trois ne détient de participations non cotées. Le premier affiche 99,53 % de valeurs financières au 28 août 2026.

ETF private equity

Trois fonds portent le nom. Aucun ne détient de non coté.

Cet écart entre l’étiquette et le portefeuille commande le reste : le risque réellement supporté, l’enveloppe de détention, la place de la ligne dans un patrimoine.

Ce que le nom laisse attendre

0 % de participation non cotée dans les trois fonds, alors que le nom annonce un profil de capital-investissement

Ce que vous détenez réellement

99,53 % de valeurs financières dans le portefeuille iShares : Blackstone, KKR, Apollo, EQT, Partners Group

  • Fonds disponibles iShares, Xtrackers, Goldman Sachs déclinés en plusieurs parts
  • Frais courants 0,50 à 0,80 % par an selon la part retenue
  • Enveloppe Compte-titres, PFU 31,4 % aucune éligibilité PEA confirmée

Online Asset — Analyse

Sources : documentation des émetteurs BlackRock, DWS et Goldman Sachs ; Légifrance, article L.221-31 du Code monétaire et financier et article 200 A du Code général des impôts ; Autorité des marchés financiers.

Cet écart entre le nom du produit et son contenu explique l’essentiel des déceptions sur la classe d’actifs. Il commande aussi le choix de l’enveloppe. Les critères de tri, eux, restent ceux qui valent pour les meilleurs ETF toutes catégories confondues.

Quel est le meilleur ETF private equity en 2026 ?

Le choix se joue sur trois lignes, et il dépend moins des frais que de ce que chaque indice accepte de mettre dans le panier. Le fonds iShares pèse plus d’un milliard de dollars et existe depuis 2007. Le Xtrackers passe par un swap, en euros. Le Goldman Sachs coûte le moins cher et ne détient aucune société de private equity.

Glissez pour voir le tableau complet →
Fonds ISIN Devise Indice Réplication Frais Encours du fonds
iShares Listed Private Equity UCITS ETF USD (Dist) IE00B1TXHL60 USD S&P Listed Private Equity Indexversion nette, en dollars Physique 0,75 % 1,01 Md USDau 28/08/2026
iShares Listed Private Equity UCITS ETF USD (Acc) IE000D8FCSD8 USD S&P Listed Private Equity Indexversion nette, en dollars Physique 0,75 % Même fondspart capitalisante
Xtrackers LPX Private Equity Swap UCITS ETF 1C LU0322250712 EUR LPX Major Market Index Swap non financé 0,70 % 282,35 M EURau 29/05/2026
Goldman Sachs MSCI World Private Equity Return Tracker UCITS ETF IE000GNOSM10 USD MSCI World Private Equity Return Tracker Physique et swaps non financés 0,50 % Non communiqué
Frais annuels et contenu réel du panier

Échelle de 0 à 0,80 %. Sous chaque barre figure ce que l'indice met effectivement en portefeuille, seule différence qui justifie l'écart de tarif.

Goldman Sachs MSCI World Private EquityAucune société de private equity détenue, réplication d'un profil de rendement 0,50 %
Xtrackers LPX Private Equity SwapSociétés cotées de private equity, exposition par contrat d'échange 0,70 %
iShares Listed Private EquitySociétés cotées de private equity détenues en direct 0,75 %
0 % 0,40 % 0,80 %

Un quart de point sépare le moins cher du plus cher, mais la ligne la moins chère ne détient aucune société de private equity : elle reproduit un profil de rendement, là où les deux autres achètent des sociétés cotées du secteur. Trois lignes sur quatre relèvent du même fonds ou du même segment, l'arbitrage se limite donc à trois portefeuilles réellement distincts.

Une troisième part iShares existe, couverte en livre sterling (IE000GXN71U1, 0,80 % de frais, lancée le 28 octobre 2024). Elle reste hors du tableau : cotée à Londres et couverte contre le sterling, elle répond à un besoin qui n’est pas celui d’un porteur raisonnant en euros.

Le Saba Capital Investment Trusts UCITS ETF (IE0008RSSHT4) est écarté pour une autre raison. Lancé le 3 mars 2026 et facturé 1,50 % par an, c’est un ETF actif de trusts d’investissement britanniques multi-actifs, pas un tracker de sociétés de private equity cotées ni un indice reproduisant leurs facteurs de rendement. Il reste ouvert et enregistré en France.

iShares Listed Private Equity UCITS ETF

Le vétéran de la catégorie, lancé le 16 mars 2007 et domicilié en Irlande. Il réplique le S&P Listed Private Equity Index en version nette, avec 90 positions au 28 août 2026 pour un actif net de 1 012 millions de dollars à l’échelle du fonds, toutes parts confondues. Les parts distribuante et capitalisante partagent le même portefeuille et les mêmes frais annuels de 0,75 %.

Les rendements totaux en dollars publiés par BlackRock donnent la mesure de l’amplitude : +41,9 % en 2021, -29,0 % en 2022, +38,9 % en 2023, +23,9 % en 2024, puis +1,6 % en 2025. Au 28 août 2026, la part capitalisante affichait environ -4,64 % depuis le début de l’année, dans une fourchette annuelle de 33,33 à 44,03 dollars. L’écart-type sur trois ans ressort à 19,41 % au 31 juillet 2026.

Un détail que les comparateurs omettent : la réplication est classée physique, mais le fonds pratique le prêt de titres, avec une proportion moyenne prêtée comprise entre 10 % et 19 % de l’encours selon les exercices récents. La documentation n’exclut pas non plus le recours à des dérivés pour obtenir certaines expositions.

Xtrackers LPX Private Equity Swap UCITS ETF 1C

Domicilié au Luxembourg, lancé le 17 janvier 2008 et libellé en euros, il suit le LPX Major Market Index et facture 0,70 % tout compris. L’indice ne retient que 25 constituants, plafonne chaque ligne à 15 % et révise sa composition deux fois par an. C’est le plus concentré des trois.

Sa particularité tient à la réplication indirecte par swap non financé. Le fonds ne détient pas les titres de l’indice mais un panier de substitution, et échange sa performance avec une contrepartie bancaire. DWS mentionne explicitement le risque de contrepartie qui en découle. Encours de 282,35 millions d’euros à la dernière donnée publiée, datée du 29 mai 2026.

Goldman Sachs MSCI World Private Equity Return Tracker UCITS ETF

Le produit le plus récent, coté en Europe depuis mi-janvier 2026, et le moins cher avec un coût annuel total de 0,50 %. Valeur liquidative de 11,89 dollars au 27 août 2026.

Son document d’informations clés du 13 février 2026 prévoit une réplication par détention physique des constituants et par swaps de rendement total non financés. Le classer simplement en physique serait inexact. S’y attachent un risque lié aux instruments dérivés et un risque de contrepartie.

Côté frais, il gagne le comparatif. Sur le contenu, il change de catégorie : son indice ne sélectionne pas de sociétés de gestion cotées, il reproduit statistiquement un profil de rendement attribué au private equity à partir de valeurs cotées ordinaires. Deux produits, deux promesses distinctes sous une même étiquette.

Pour plus d'informations, prenez contact avec un membre de notre équipe.

Vous achetez Blackstone et KKR, pas des entreprises non cotées

Le S&P Listed Private Equity Index rassemble des sociétés de gestion cotées en bourse :

  • Blackstone, KKR, Apollo Global Management, Ares Management aux États-Unis
  • EQT, Partners Group, 3i Group, Sofina, ICG en Europe
  • des BDC américaines comme Ares Capital Corporation, qui prêtent aux entreprises au lieu d’en détenir le capital

Détenir cet ETF revient à détenir les gérants, pas les fonds qu’ils gèrent. Le nom du produit annonce une classe d’actifs à laquelle il ne donne pas accès.

Au 28 août 2026, BlackRock publiait une exposition de 99,53 % au secteur financier. Le bêta à trois ans ressortait à 0,996 au 31 juillet 2026. Le premier chiffre dit la concentration. Le second mesure une sensibilité au marché de référence, pas une corrélation, et ne suffit pas à trancher sur le pouvoir de diversification du fonds.

La comparaison avec un FCPR situe la différence de structure. L’Autorité des marchés financiers rappelle qu’au titre de l’article L.214-28 du Code monétaire et financier, au moins 50 % de l’actif d’un FCPR répond au quota du non coté. Les ETF étudiés ici n’ont pas cette structure, et leur documentation ne les présente à aucun moment comme un accès direct à un portefeuille de participations non cotées.

Le saviez-vous ?
L'indice suivi par le fonds Goldman Sachs ne contient aucune société de private equity. Ses principales lignes sont des valeurs cotées ordinaires comme AMD, Broadcom, Microsoft, Marvell ou Palantir, retenues pour reproduire un profil statistique de rendement. Goldman Sachs le précise dans sa documentation : le fonds n'investit ni en private equity, ni dans des véhicules de private equity.

Qui détient déjà les ETF Nasdaq-100 y retrouvera une partie de son portefeuille, avec des frais supérieurs.

Pourquoi aucun émetteur ne confirme l’éligibilité PEA

Aucune documentation consultée sur les trois fonds n’atteste d’une éligibilité au plan d’épargne en actions. La fiche produit de BlackRock affiche un champ « Régime fiscal PEA » resté vide, ce qui ne vaut ni confirmation ni exclusion formelle. L’idée d’un ETF private equity logeable en PEA circule pourtant largement.

Dans les faits, l’éligibilité ne se déduit pas. Ni le statut UCITS, ni une domiciliation irlandaise ou luxembourgeoise, ni la cotation sur une place européenne ne l’établissent. Elle ne se déduit pas davantage de la devise de la part ou de la composition géographique de l’indice : des ETF synthétiques logés en PEA donnent précisément accès à des marchés situés hors d’Europe. Ce qui compte, ce sont les conditions posées par l’article L.221-31 du Code monétaire et financier au niveau du fonds lui-même, puis l’attestation de l’émetteur ou de l’intermédiaire. Au 2 septembre 2026, cette attestation manque pour les trois produits. La détention se fait en compte-titres ordinaire.

En compte-titres, les gains relèvent du prélèvement forfaitaire unique à 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu au titre de l’article 200 A du Code général des impôts et 18,6 % de prélèvements sociaux. L’option pour le barème progressif reste ouverte, par la case 2OP de la déclaration, et s’apprécie foyer par foyer. Les modalités figurent sur impots.gouv.fr.

Pour un lecteur dont l’objectif reste l’enveloppe fiscale plutôt que le thème, l’arbitrage se déplace ailleurs. La sélection des ETF réellement éligibles au PEA couvre les alternatives disponibles, et l’exposition aux sociétés en croissance passe par d’autres véhicules, à commencer par les petites capitalisations logeables en PEA.

Faut-il prendre la part IPRV ou la part IPRA ?

Même fonds, même indice, mêmes frais de 0,75 %. La question capitalisant ou distribuant se pose ici dans des termes particuliers.

IPRV verse deux fois par an, avec un rendement de distribution sur douze mois glissants de 3,37 % au 28 février 2026. Les sociétés détenues tirent une part de leurs revenus de commissions de gestion et, pour certaines, de commissions de performance. Ce que le fonds redistribue dépend ensuite de leur politique de dividende, avec l’irrégularité que suppose un cycle de levées et de cessions.

IPRA capitalise. Lancée le 27 janvier 2022, bien après la part distribuante, elle offre un historique plus court sans rien changer à l’exposition.

En compte-titres, la fiscalité diffère selon que le revenu est distribué ou capitalisé :

  • IPRV déclenche l’imposition à chaque versement, que le montant soit réinvesti ou non
  • IPRA ne verse pas de distribution imposable au porteur : l’imposition personnelle intervient en principe à la cession, ce qui n’exclut pas les frottements supportés au niveau du fonds
  • Aucune des deux ne bénéficie du report propre au PEA, l’enveloppe n’étant pas ouverte à ces fonds
Exemple chiffré
Sur 20 000 euros investis en part distribuante, avec un rendement de distribution de 3,37 % sur douze mois glissants :
  • environ 674 euros bruts versés sur l'année, en deux échéances
  • environ 462 euros nets après prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %
  • en part capitalisante, les 674 euros restent investis dans le fonds jusqu'à la cession
L'écart se creuse avec la durée de détention. Il dépend de la situation fiscale du foyer et du taux de distribution des exercices suivants, qui n'est pas garanti.

Ce que valent réellement les performances affichées

Le fonds iShares affiche 12,58 % annualisés sur dix ans au 31 décembre 2025, et 20,48 % sur trois ans à la même date. Ces chiffres sont calculés en dollars, et arrêtés avant un exercice 2026 en repli.

La devise change la lecture : les parts iShares retenues et le fonds Goldman Sachs sont libellés en dollars, le Xtrackers en euros. Sur les produits en dollars, un porteur qui raisonne en euros encaisse la performance du fonds plus ou moins l’évolution de la parité. Aucune part couverte en euros n’est proposée sur ces trois stratégies.

Le TRI du capital-investissement français n’est pas celui de ces ETF : France Invest et EY mesurent un TRI net de 10,7 % sur dix ans à fin 2025 sur les fonds français, contre 9,5 % pour le CAC 40 en méthode comparable. Ces chiffres portent sur des véhicules fermés, avec appels de fonds échelonnés et valorisations lissées. Les transposer à un fonds coté n’a pas de sens.

L’indice MSCI est jeune : le MSCI World Private Equity Return Tracker n’est calculé en direct que depuis le 16 juillet 2025. Tout historique antérieur relève du backtest.

Aux frais courants s’ajoutent le spread, le courtage et, sur les parts en dollars, la conversion de devise. Sur le Xtrackers comme sur le Goldman Sachs, il faut aussi accepter un risque de contrepartie lié aux swaps.

Côté volatilité, l’écart-type trois ans atteint 19,41 % au 31 juillet 2026, pour un bêta de 0,996. Un niveau de risque de marché actions, mesuré sur des titres cotés quotidiennement. Ces mesures ne se comparent pas à celles d’un fonds de private equity non coté, dont les valorisations sont périodiques et lissées. La comparaison utile se fait avec un tracker S&P 500 classique.

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Conseil de l'équipe
Une poche sectorielle, pas une poche non cotée : ces fonds donnent une exposition liquide au secteur de la gestion alternative, avec un risque de marché actions et une concentration financière quasi totale. Nous les classons à côté d'une ligne actions financières, jamais en substitut d'un FCPR. L'absence d'éligibilité PEA confirmée oriente vers le compte-titres, où la part capitalisante décale le frottement fiscal vers la cession : un avantage réel, mais qui dépend de l'horizon de détention et de la situation du foyer.

Questions fréquentes sur les ETF private equity

La confusion la plus tenace tient au mot private, qui qualifie ici l’activité des sociétés détenues et non la nature des titres achetés. Les éléments qui suivent reprennent la documentation des émetteurs et les textes applicables en 2026.

Un ETF private equity est-il éligible au PEA ?

Non, aucun des trois fonds UCITS étudiés ne dispose d’une éligibilité confirmée par son émetteur au 2 septembre 2026. La documentation de BlackRock laisse le champ correspondant vide. L’éligibilité dépend des conditions posées par l’article L.221-31 du Code monétaire et financier au niveau du fonds, et se confirme auprès de l’émetteur ou du courtier. Elle ne se déduit ni de la devise de la part, ni de la composition géographique de l’indice.

Quelle est la différence entre un ETF private equity et un FCPR ?

Un FCPR détient réellement des titres non cotés : l’article L.214-28 du Code monétaire et financier impose qu’au moins 50 % de son actif y réponde. Un ETF private equity détient des actions de sociétés de gestion cotées. Un FCPR peut par ailleurs limiter les rachats pendant plusieurs années, quand une part d’ETF se négocie sur le marché secondaire aux heures d’ouverture. Ce ne sont pas deux versions du même produit.

Vaut-il mieux une part capitalisante ou distribuante sur un ETF private equity ?

Cela dépend de l’usage du revenu. La part distribuante verse deux fois par an et déclenche l’imposition à chaque versement. La part capitalisante ne distribue pas, et l’imposition personnelle intervient en principe à la cession. Les deux portent le même portefeuille et les mêmes frais de 0,75 %. Elles diffèrent par le traitement des revenus et par ses conséquences fiscales pour le porteur.

Combien coûte un ETF private equity ?

Entre 0,50 % et 0,80 % par an selon la part retenue, soit nettement plus qu’un ETF actions généraliste. À ces frais courants s’ajoutent le spread à l’achat et à la revente, le courtage, et une conversion de devise sur les parts libellées en dollars.

Un ETF private equity diversifie-t-il vraiment un portefeuille actions ?

Peu, mais pas pour la raison qu’on lit le plus souvent. Le bêta de 0,996 au 31 juillet 2026 mesure une sensibilité au marché de référence, pas une corrélation, et ne suffit pas à trancher. C’est la concentration qui tranche : 99,53 % de valeurs financières au 28 août 2026. L’effet obtenu relève de la surpondération d’un secteur.

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Online Asset structure des club deals en Digital Private Equity, avec un accès à des sites internet déjà rentables et audités avant acquisition.
Auteur
Kévin Gouraud
Rédacteur Financier
Kévin Gouraud est rédacteur financier chez Online Asset. Titulaire d’une licence AES à l’Université Toulouse Capitole et d’une maîtrise en droit des affaires à l’Université de Montréal, il rédige et analyse un large éventail de contenus liés à la finance et à l’investissement, avec une attention particulière portée à la fiabilité des sources et à la clarté de l’information.
⚠️ Informations importantes

Online Asset fournit des informations éducatives, pas de conseil en investissement personnalisé (CMF art. L.541-1). Risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Pour toute décision d'investissement, consultez un conseiller financier agréé qui pourra évaluer votre situation personnelle.

Contenu rédigé par l'équipe éditoriale d'Online Asset.
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